Les parents et les professionnels de l’éducation rencontrent l’enfant dans des situations différentes. Parfois, la description qu’ils font de la difficulté diffère aussi. Un échange commun peut commencer par une tentative de comprendre les deux points de vue.
Décrire des situations précises
Plutôt que de s’en tenir à des formules générales comme « Il ne coopère pas », il est bon de décrire ce qui s’est passé, dans quelle situation et ce qui s’était passé auparavant. Une description précise facilite une réflexion commune.
Partager aussi ce qui fonctionne
Il est bon de demander quand l’enfant participe, ce qui l’intéresse et dans quelles situations il se sent plus à l’aise. À côté du défi, il est important d’apporter aussi à la discussion les capacités et les points forts.
Choisir un petit objectif
On peut se concentrer sur une seule question : que voudrions-nous alléger ou améliorer dans un proche avenir ? Un objectif précis permet de réfléchir à un pas concret que l’on peut essayer.
Coordonner qui fait quoi
Il est bon de terminer l’échange par une entente simple : ce qui sera fait à la maison, ce qui sera fait dans l’établissement et qui sera la personne de contact. On peut fixer un moment pour se reparler et voir ce qui a changé.
Donner aussi une place à la voix de l’enfant
Selon son âge et les circonstances, il est important de réfléchir à la manière d’entendre son point de vue et d’expliquer, avec respect, les étapes convenues.
L’objectif est de construire un partenariat autour de l’enfant, avec un échange clair et un pas par lequel on peut commencer.
