Parents, mentors et professionnels de l’éducation témoignent.
Récits et recommandations sur les activités de l’association Lemaanha (למענך), dans les mots de ceux qui la connaissent de près.
Hanoch Lana’ar
Mentorat et relation personnelle
« Vous êtes un vrai rayon de lumière dans notre vie ! Je ne sais pas ce que nous ferions sans votre aide... Vous sauvez mon enfant tous les jours ! »
Anonyme, une maman
« Je n’ai aucun doute que vous avez changé la vie de mes enfants ! J’ai divorcé il y a quelques années. Mes enfants ne voient leur père qu’une ou deux fois par an, et cela dans un espace protégé. Chaque semaine, leur mentor vient avec beaucoup d’amour, de bienveillance et, plus important encore, avec beaucoup d’attention à leur consacrer. Les rencontres leur apportent stabilité et énormément de confiance en eux. Ce que vous avez fait pour eux, qui aurait pu le faire ? Les mots ne suffisent pas pour vous remercier ! »
Anonyme, une maman
Nous avons rencontré des difficultés avec l’école de notre enfant. Grâce à sa longue expérience auprès des enfants et du monde des établissements éducatifs, l’association a assisté aux réunions avec l’équipe éducative et a mené une médiation réussie entre nous ! En même temps, elle a attribué un mentor à mon enfant, qui lui a apporté de l’attention et a été pour lui une oreille attentive dans ce moment difficile.
Anonyme, une maman
« Au très cher talmid hakham Ariel. Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup pour tout l’investissement et les petites attentions. Je ne t’oublierai jamais ! Pardon si je t’ai déjà fait de la peine. De ton élève qui t’aime et continue de t’aimer… »
Lettre d’un enfant à son mentor
« Mon fils fait l’objet d’un suivi thérapeutique depuis trois ans. Malheureusement, il a du mal à se connecter avec le thérapeute. De plus, les trajets vers les séances renforcent en lui le sentiment qu’“il y a un problème chez lui”. Dans le cadre du mentorat, mon fils se sent à l’aise pour partager avec son mentor les défis auxquels il fait face. Le mentorat le recentre sur le bien qui est en lui et sur l’avenir qui reste à bâtir. Jusqu’à présent, mon fils n’a rencontré son mentor que quatre fois. Pourtant, depuis des années, je ne l’avais pas vu sourire comme ça ! Le mentorat est un excellent complément aux thérapies ! »
Anonyme, une maman
Oneg Chabbat
Récits personnels
Les noms marqués d’un astérisque ont été modifiés.
« Je m’appelle Yaacov* et je suis le mentor de Matan*. Depuis que nous nous rencontrons, on constate un net progrès sur le plan scolaire ! Il m’a récemment annoncé qu’il avait obtenu 100 et 92 à ses examens, alors que ses notes étaient plus basses auparavant ! Le plus important : il fait des efforts dans son travail et montre davantage l’envie d’apprendre. Pour le mettre encore plus au défi, je lui ai fait plusieurs contrôles surprise… et il maîtrisait toute la matière ! En parallèle de sa réussite scolaire, nous avons l’habitude d’échanger des SMS chaque semaine. Chaque jour, nous nous souhaitons « bonjour » et « bonne nuit ». De même, nous nous souhaitons « Chabbat shalom » et « bonne semaine ». Le lien entre nous est très fort ! »
Mentor, Yaacov*
« Je m’appelle Or* et je suis le père de Noam*. Il y a quelques jours, j’ai reçu un appel de son professeur. J’étais sûr qu’il allait m’annoncer que Noam n’était pas concentré en classe ou, à Dieu ne plaise, qu’il manquait de discipline. Soudain, j’ai découvert que le professeur appelait pour comprendre ce qui était arrivé à Noam ! Selon lui, il a tout simplement connu un revirement. Il écoute en classe, maîtrise la matière, aime apprendre et exprime l’envie d’apprendre. Un vrai re-vi-re-ment ! »
Un papa, Or*
« Je m’appelle Yishaï* et j’ai eu la chance d’être l’un des initiateurs du projet Oneg Chabbat. Il y a quelques années, je marchais dans la rue quand, soudain, une voiture s’est arrêtée à côté de moi. « Yishaï !! Yishaï !! » ai-je entendu derrière moi. Mes yeux ont repéré le conducteur, mais toutes mes tentatives pour reconnaître son visage ont échoué. « Je suis Reouven* ! De Oneg Chabbat ! Je venais chaque semaine il y a quelques années ! Tu te souviens de moi ? » m’a-t-il répondu. Mon visage s’est illuminé d’un sourire… Je l’ai reconnu alors qu’il portait un jean déchiré et tenait une cigarette à la main, et maintenant il porte une kippa… et des papillotes ! »
Responsable de l’activité, Yishaï*
« Je m’appelle Talia* et je suis la maman de Yohaï*. Il y a plusieurs années, l’école a soupçonné que mon mari frappait notre fils et l’a signalé aux services sociaux. Bien sûr, cette accusation était fausse ! Mais les services sociaux ont ouvert un signalement à la police, et le conflit a pris des proportions démesurées. Du jour au lendemain, notre vie est devenue un cauchemar, au point que mon mari et moi étions au bord du divorce ! Lemaanha a servi de médiateur entre nous et l’école. Quelques semaines plus tard, les tensions se sont apaisées jusqu’à disparaître complètement. Notre histoire aurait pu s’arrêter là, mais ce n’est pas fini… À la fin de l’année scolaire, le directeur de l’école a remis à Yohaï* le « prix du directeur ». De plus, Yohaï* a obtenu une distinction flatteuse et a poursuivi son chemin avec succès. »
Une maman, Talia*
Accompagnement des familles
Écouter, guider, accompagner
Message écrit en français.
« Bonjour, j’ai fait mon alya cet été et j’ai eu la chance de connaître votre association. Sachez que votre aide et vos conseils, notamment ceux d’Anaelle, ont été très précieux pour moi et pour ma famille. Il n’est vraiment pas facile de changer de pays, de langue, de mentalité, et de s’adapter aussi à un système scolaire complètement différent de celui de la France. Et ça fait du bien de se sentir écouté, guidé et accompagné. Être accompagné à l’école, parler au directeur, au psychologue et autres nous aide énormément ! Bravo à vous et merci pour tout ce que vous faites ! »
Nathalie P., nouvelle immigrante de France
Recommandations
Paroles de parents, de professionnels de l’éducation et de rabbins
Ce projet est essentiel et très important, et mérite le soutien et la coopération de tous les concernés. Nous nous joignons également à ceux qui apportent leur concours à cette grande mitsva, et appelons nos frères de la communauté d’Israël à être partenaires de l’existence de l’organisation susmentionnée.
Rav Yaakov Shapira, roch yeshiva de Merkaz HaRav
Je suis certain que le projet se déroulera, avec l’aide de D.ieu, avec professionnalisme et dévouement, comme les autres projets.
Rav Simha Cohen Kook, grand-rabbin et av beit din
Depuis longtemps, j’ai le privilège de connaître de près l’association Lemaanha… C’est pourquoi j’appelle les parents, les professionnels de l’éducation et toute personne qui peut soutenir et aider, à faire des efforts et à être partenaires de ce projet important.
Rav Menahem Burshtein
Quelle grande chose que d’attirer les cœurs des jeunes d’Israël vers la Torah et la crainte du Ciel…
Rav Avigdor Nebenzahl
« D’après ma connaissance personnelle et mon impression directe, je peux dire qu’il s’agit de personnes dévouées, pour qui le bien des jeunes est au premier plan de leurs préoccupations… »
Yitzhak Elkayam, directeur du département de l’assiduité scolaire (bikour sadir), mairie de Jérusalem
« Sans le programme, nos enfants n’auraient eu nulle part où se tourner. »
Shula Kreuzner, conseillère pédagogique à l’école Noam Banim (garçons), Ramot
« Sans les conseillers de l’organisation, ma famille se serait effondrée… »
Sarah S., une maman
Pour qu’ils se rencontrent, nous avons aussi besoin de vous.
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