Une relation personnelle n’a pas besoin de commencer par une grande conversation. Elle peut commencer par une étude commune, un jeu ou une question sur quelque chose que l’enfant aime.
Donner un cadre à la rencontre
Il est bon que chacun sache clairement quand on se retrouve et ce qui est prévu. En cas de changement, il est important de le dire, selon les modalités du programme. Un cadre bien organisé permet aux deux de savoir à quoi s’attendre.
Se souvenir de ce qui a été dit
Une question comme « Comment s’est passée la chose dont tu m’as parlé la semaine dernière ? » montre que la conversation précédente est restée avec nous. On peut s’intéresser à un passe-temps, à une étude ou à un événement que l’enfant a choisi de partager.
Faire quelque chose ensemble
Une rencontre n’a pas besoin de reposer sur des questions. Une activité commune laisse de la place à la conversation, à un rythme naturel : étudier, jouer ou aborder un sujet qui intéresse l’enfant, selon le cadre de l’activité.
Laisser une place au choix
On peut proposer un choix limité : « Par quoi veux-tu commencer aujourd’hui ? » ou « On continue sur le sujet précédent, ou on passe à une autre activité ? » Le choix permet à l’enfant d’influencer la rencontre.
S’appuyer sur le cadre d’accompagnement
Quand une difficulté surgit, le mentor n’a pas à tout résoudre seul. Il est bon de s’adresser au coordinateur ou au responsable du cadre et d’agir selon les consignes du programme, tout en protégeant la vie privée de l’enfant.
Le lien se construit de rencontre en rencontre, à partir de la connaissance mutuelle, de l’attention et de la disponibilité.
